Energie solaire
Ingenierie et services

Fiche méthodologique n°1 : L’étude du gisement solaire

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Objectif :

L’étude du gisement solaire vise à déterminer la quantité d’énergie lumineuse reçue chaque année sur le site d’implantation de la centrale photovoltaïque. Cette énergie sera par la suite partiellement convertie en électricité.

Notre approche :

L’ensoleillement est un phénomène naturel. Il est donc variable d’une année sur l’autre en fonction des aléas climatiques qui peuvent se produire (années pluvieuses, hivers froids, …).

Le niveau moyen d’irradiance peut évoluer au fil des années, notamment en lien avec les phénomènes de réchauffement climatique. Sans qu’un lien évident soit établit, on peut ainsi noter que l’irradiance moyenne sur le sol Français est nettement plus élevé sur la décennie 2000-2010 que pendant les années 1980.

Notre approche vise à établir en 3 étapes une étude scientifique du gisement solaire sur le lieux de votre installation :

  • Etape 1 : Irradiance moyenne
    Nous étudions l’ensoleillement moyen de votre installation en croisant jusqu’à 5 sources de données.  Ces données, issues d’organismes reconnus (Meteofrance, Nasa) proviennent aussi bien de mesures réalisées par Satellite ou dans les stations météorologiques locales.
  • Etape 2 : Variabilité inter-annuelle
    Nous réalisons une étude de variabilité statistique de l’irradiance moyenne annuelle, pour vous fournir un indice de confiance sur nos prévisions de production.
  • Etape 3 : Etude des micro-climats
    Nous menons si nécessaire une étude de micro-climat afin de s’assurer que des éléments situés dans l’environnement proche (cours d’eau, lacs, …) de votre installation n’ont pas d’influence négatives sur  l’ensoleillement local

Exemple d’étude d’ensoleillement

Exemple d’étude de micro-climat

Quelques définitions :

  • Irradiance au sol : Il s’agit de la quantité d’énergie reçue annuellement dans le plan horizontal par mètre carré. L’irradiance solaire au sol est exprimée en kWh par m²
  • Rayonnement direct et rayonnement diffus : l’énergie solaire atteignant la surface terrestre a traversé toutes les couches d’atmosphère. De fait, les photons lumineux émis par le soleil sont en partie dispersés lorsqu’ils rencontrent les molécules de gaz présentes dans l’atmosphère. En atteignant le sol, on distinguera donc 2 types de rayonnement :
    • le rayonnement direct, ce sont les rayons qui nous éblouissent lorsqu’on regarde en direction du soleil.
    • le rayonnement diffus, c’est toute la lumière ambiante que nous pouvons percevoir, et qui résulte de rayons solaires qui ont été déviés dans l’atmosphère.
  • Irradiance dans le plan des panneaux : Il s’agit de la quantité reçue par m² de panneaux photovoltaïque en tenant compte de leur inclinaison et de leur orientation. En France, des panneaux seront idéalement orientés lorsque ils seront dirigés vers le sud et inclinés à 30°. Ils exposeront alors au mieux leur face en direction du soleil et percevront ainsi de l’ordre de 15% d’énergie supplémentaire par m² par rapport à des panneaux situés à l’horizontale.

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Nos références

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