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SMART GRID ET AUTOPARTAGE DE VÉHICULES ÉLECTRIQUES À LYON

Paru sur www.france-mobilite-electrique.org Ici

16 décembre 2011
par Jill Ferron

Le quartier lyonnais Confluence va être le lieu d’un projet de grande ampleur mené par le NEDO (New Energy ad Industrial Technology Development Organization, l’agence de la maitrise de l’énergie du Japon) et le Grand Lyon, en partenariat avec de nombreux industriels dont Veolia, PSA, Toshiba, EDF, GDF Suez, et ERDF. Le bureau d’études Solstyce a été mandaté pour accompagner ce consortium dans la conception et le déploiement de ce réseau électrique intelligent.

Le but de ce projet est de construire une sorte d’« écoquartier du futur », à énergie positive, et basé sur les nouvelles formes de production d’énergie et de mobilité. Cette expérience à grande échelle permettra d’examiner les scénarios possibles et améliorer le modèle qui pourrait bien être adopté mondialement, représentant un marché de 500 milliards de dollars à l’horizon 2030.

Dans un premier temps, un bâtiment de 12 500 mètres carrés à énergie positive va être construit, incluant des panneaux photovoltaïque qui serviront entre autre à alimenter la flotte de véhicules électriques en autopartagequi sera déployée par la suite. Les voitures seront fournies par PSA, Toshiba se chargera des équipements électriques et Veolia Transdev de la gestion de l’autopartage via sa filiale Proxiway.

L’équipe Kengo Kuma et CRB architectes associés à Bouygues Immobilier SLC
pour l’îlot P-Place Nautique de Lyon Confluence

Dans un troisième temps, il s’agira d’installer des « energy boxes » dans 275 logements rénovés de Perrache, et qui permettront aux utilisateurs d’évaluer leur consommation d’électricité, de gaz et d’eau en euros.

Enfin, un système de gestion communautaire de l’énergie à l’échelle du quartier sera mis en place avec pour objectif que le quartier achevé en 2025 ne consomme pas plus d’énergie qu’à son lancement. Un projet courageux et exemplaire qui répond aux problèmes énergétiques actuels grâce à des solutions innovantes telles que l’autopartage électrique, la production d’énergies renouvelables et les réseaux intelligents.

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L’énergie solaire est moins chère que vous ne le pensez!

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29/11/2011 : Le véhicule électrique, va-t-il faire évoluer la mobilité ?

Le véhicule électrique, va-t-il faire évoluer la mobilité ?

Irina Khodossova, directrice Achats et Innovation chez Solstyce, nous propose un avis d’expert sur le rôle joué par les véhicules électriques dans l’évolution de notre rapport à la mobilité.

Irina Khodossova

directrice Achats et Innovation chez Solstyce.
Diplômée de l’ESSEC Business School en Droit des Affaires Internationales et Management, et de l’UNSA en Gestion des Entreprises.

Le véhicule électrique, est-ce un effet de mode surfant sur la vague des enjeux du développement durable, ou la clé de voûte de la mobilité de demain ?

Bien moins polluants que les véhicules thermiques (130 g/CO2/km) et moins bruyants, les véhicules électriques représentent un marché très prometteur face aux enjeux du développement durable. Mais est-ce la seule raison ?

Même s’ils font l’objet d’un certain nombre de critiques liées notamment à leur autonomie, le coût et le réseau d’infrastructures de recharge peu développé à ce jour, les véhicules électriques ont le potentiel de devenir un élément clé de la mobilité. En effet, au-delà d’être un produit innovant, les véhicules électriques favorisent la création de nouvelles solutions répondant aux enjeux de la mobilité de demain. Le concept de la mobilité électrique émerge et se structure pour s’adapter aux besoins des utilisateurs, notamment en milieu urbain.

Un marché mondial des véhicules électriques en forte expansion

Les enjeux liés au développement durable, la nécessité de réduire la dépendance vis-à-vis du pétrole, d’importants progrès technologiques réalisés en matière de batteries, une évolution progressive de la législation concernant les émissions de CO2, et, notamment en France, un soutien politique fort (développement du cadre réglementaire, subventions aux collectivités pilotes et aux consommateurs) sont autant de facteurs qui favorisent l’arrivée des véhicules électriques sur le marché.

La stratégie des constructeurs automobiles reflète cette tendance. En effet, avec un engagement plus ou moins fort, l’ensemble des constructeurs investit dans le développement et la commercialisation des véhicules électriques, et ce dans plusieurs segments : petites citadines, voitures utilitaires et véhicules lourds. Plus de 35 modèles seront ainsi disponibles sur le marché en 2012. Selon les chiffres du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, à horizon 2025, les véhicules décarbonés devraient représenter 27% du marché européen.

Les collectivités locales jouent également un rôle important dans l’accompagnement de l’arrivée des véhicules électriques sur le marché. En effet, avec la signature en avril 2010 de la charte nationale pour le déploiement d’infrastructures publiques de recharge, 13 collectivités se sont engagées à accompagner le développement du véhicule électrique. Les premiers projets pilotes voient ainsi le jour à Strasbourg, Angoulême, Bordeaux, Rennes ou encore à la CREA (Communauté de l’Agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe).

Le véhicule électrique est le vecteur de la mobilité de demain

Les statistiques montrent que 85 % des Français roulent moins de 20 kilomètres par jour. De plus, près de 50 % des trajets en voiture effectués en ville couvrent moins de 6 kilomètres. Ainsi, l’autonomie des véhicules électriques (sans présager des progrès à venir) est largement suffisante pour couvrir ces besoins.

Le véhicule électrique n’est pas la solution unique de la mobilité respectueuse de l’environnement. Néanmoins il est de plus en plus au cœur des stratégies multimodales visant à développer la mobilité plus propre et durable, et ce notamment en milieu urbain.

Les entreprises privées et les collectivités locales choisissent le véhicule électrique non seulement parce qu’il est adapté aux caractéristiques de la mobilité urbaine et permet de réduire les émissions de CO2, mais aussi parce qu’il favorise l’émergence d’offres innovantes en matière de mobilité.

C’est notamment grâce au véhicule électrique que les offres de co-voiturage et d’auto-partage grand public se généralisent. Développé au cours des années 2000-2010, le marché actuel français d’auto-partage est estimé à près de 25 000 membres et 1000 voitures partagées. Parmi les villes ayant opté pour la solution d’auto-partage, on peut notamment citer la Rochelle (Yélomobile), Nice (AutoBleue), Paris (Autolib‘ Paris), Antibes et Rueil Malmaison (CitéVu). D’autres collectivités, dont la CREA, envisagent également cette solution pour décongestionner les centres villes.

Même si le marché français d’auto-partage est moins développé comparé aux autres pays européens (tels que Royaume-Uni, Allemagne, Suisse), certains analystes considèrent qu’il pourrait être multiplié par 6 à horizon 2015.

Certaines collectivités vont encore plus loin dans la recherche de solutions innovantes en matière de mobilité électrique. Le Grand Lyon,comme la région Bretagne, lancent par exemple des projets expérimentaux visant à mutualiser une flotte de véhicules électriques entre les entreprises d’une zone d’activité. Cette offre innovante d’auto-partage inter-entreprises répond à de vrais enjeux des collectivités en matière de congestion urbaine et apporte une nouvelle offre de service aux entreprises et leurs employés dans leurs déplacements quotidiens.

Le véhicule électrique n’a pas pour ambition de remplacer la voiture thermique sur les trajets longue distance. Néanmoins, ce modèle « propre » a le mérite de participer à la mutation de la mobilité urbaine et durable. Même les utilitaires électriques y contribuent en s’affirmant en tant que meilleure solution pour ladistribution du dernier kilomètre.

La mobilité urbaine de demain sera résolument électrique !

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29/09/2011 : Résilience du modèle énergétique allemand

Dans un article très documenté, ACTU ENVIRONNEMENT présente une comparaison très intéressante des modèles énergétiques allemands et français.

Lisez l’article sur  le site actu-environnement

“Résilience du modèle énergétique allemand

La revue Global Chance, en partenariat avec l’IDDRI, consacre son dernier numéro à une comparaison de l’énergie entre France et Allemagne : la première mise sur l’abondance de l’offre électro-nucléaire, la seconde sur la maîtrise de la demande. Deux cultures et deux systèmes.

Il y a dix fois plus de chauffe-eau solaires en Allemagne qu’en France, même sur la côte d’Azur !“, ironise Benjamin Dessus, co-auteur de la dernière livraison de Global Chance. Depuis 2000, l’Allemagne a engagé le tournant de sa politique énergétique, centrée sur l’efficacité et les renouvelables. Elle s’est dotée d’objectifs ambitieux : porter la part des énergies renouvelables à 35% de l’électricité en 2020, et améliorer de 10% son efficacité énergétique entre 2008 et 2020. Deux éléments principaux l’y incitent : son orientation vers la sortie du nucléaire, et ses objectifs de réduction de gaz à effet de serre. L’Allemagne, pays où l’activité industrielle est supérieure à la France et 1,3 fois plus peuplé depuis 1991, date de la réunification, affiche des émissions de gaz à effet de serre supérieures à celles de la France en valeur absolue et par habitant, du fait de son industrie.

Emission de GES en baisse

Cependant, il faut noter que la tendance est à la diminution des émissions en Allemagne, malgré l’intégration de l’Allemagne de l’Est et le choix de la sortie du nucléaire. Le charbon est un facteur important dans les émissions allemandes (40% en 2009), mais elles ont diminué de 35% entre 1991 et 2009. De même pour les émissions de CO2 issues du pétrole, qui ont été réduites de façon plus importante en Allemagne (22%) qu’en France (9%) entre 1991 et 2009. L’Allemagne a par ailleurs engagé une vaste politique de réduction des émissions de méthane (CH4) du secteur des ordures ménagères : les émissions allemandes de CH4, supérieures de 40% aux émissions françaises en 1991, leur sont inférieures de 27% en 2007. Le biogaz est également plus développé en Allemagne qu’en France.

Ancrées dans les territoires, les énergies renouvelables sont un facteur de sécurité énergétique : malgré une production hydraulique beaucoup plus faible que celle de la France, l’Allemagne la dépasse largement en produisant 108 TWh, contre 76 TWh pour la France. Si elle parvient à mener à terme ses orientations énergétiques, l’Allemagne aura réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 40% en 2020, de 55% en 2030 et de 70% en 2040 par rapport à 1990, en partie grâce à la montée en puissance des renouvelables, portées à 65% de la production électrique en 2040. Charbon et gaz seront progressivement effacés du bouquet énergétique allemand sans recours au nucléaire.

Cette politique ambitieuse a été favorisée par une réforme fiscale écologique, engagée dès 1999 par le gouvernement fédéral allemand, selon trois objectifs : encourager les économies d’énergie, promouvoir le développement des énergies renouvelables et créer des emplois. Cette réforme agit sur le coût de l’énergie en augmentant progressivement la fiscalité sur l’électricité et les énergies fossiles afin d’en réduire l’utilisation. L’impact sur la facture finale des ménages s’élève à +11% pour l’électricité et +6% pour l’essence. Cette réforme a marqué un décrochage des politiques française et allemande au tournant des années 2000 en matière de prix de l’énergie. En 2008, le prix de l’électricité était sensiblement inférieur à la moyenne européenne en France, et sensiblement supérieur en Allemagne. Cette réforme semble avoir joué un grand rôle dans la stabilisation de la consommation d’électricité en Allemagne à partir de 1999. Double dividende : elle a aussi servi au paiement des retraites. A contrario, la consommation d’électricité continue de croître en France.

De façon générale, l’Allemagne présente des sources de production d’énergie plus diversifiées. Bien que dépendant actuellement à 44% du charbon, la production d’électricité de l’Allemagne est plus équilibrée, avec 23% de nucléaire, 13% de gaz et 18% de renouvelables. Selon les auteurs de Global Chance, la France est dans une posture plus fragile du point de vue de sa sécurité énergétique. Pour deux raisons principales : sa consommation énergétique finale de produits pétroliers par habitant est plus élevée qu’en Allemagne, et sa production d’électricité dépend à 76% de l’énergie nucléaire. La France est donc vulnérable aux fluctuations du prix de la matière première uranium, dont la part dans le coût du kWh ne représente pour le moment qu’entre 5 et 10%. L’entrée en fonctionnement des deux EPR français pèsera sur le prix du kWh, de même que le coût du démantèlement des centrales et la gestion des déchets nucléaires : la France cumule 9 fois plus de déchets de faible et moyenne activité à vie longue et 4 fois plus de déchets à haute activité par habitant que l’Allemagne.

L’Allemagne exporte son électricité vers la France

Effet collatéral du tout-électrique : des consommations de pointe causées par le chauffage électrique et des importations ponctuellement importantes et coûteuses. Contrairement à une idée reçue, le solde des échanges d’électricité entre France et Allemagne est négatif : la France importe plus d’électricité d’Allemagne qu’elle n’en exporte, selon le rapport d’activité de 2009 de RTE (gestionnaire du réseau de transport d’électricité français). Le solde de ses échanges avec la Grande-Bretagne et la Belgique est également devenu négatif entre 2008 et 2009. En cause, le développement du chauffage électrique en France, qui, lors des hivers rigoureux, sollicite de forts appels de puissance.

C’est dans les secteurs résidentiel et tertiaire que les différences sont les plus nettes. Dans ces deux secteurs, la consommation d’électricité s’est pratiquement stabilisée en Allemagne depuis 2002, alors qu’elle a augmenté régulièrement en France de 1991 à 2009. La consommation d’énergie finale par logement et par m2 serait inférieure de 23% en Allemagne par rapport à la France, en données corrigées du climat (à conditions climatiques égales). C’est pour le chauffage que l’enquête de Global Chance constate un écart très important : la France ayant développé considérablement le chauffage électrique, elle en consomme 65% de plus que l’Allemagne. Plus étonnant, on retrouve aussi une différence forte de niveau de consommation électrique associée aux appareils ménagers, l’éclairage, l’audiovisuel et l’informatique (+27% en France qu’en Allemagne) : les ménages allemands sont moins énergivores, et pourtant leur taux d’équipement n’a pas ralenti. La différence de consommation viendrait donc d’une meilleure efficacité des appareils outre-Rhin, grâce à un environnement fiscal précoce qui a su créer un signal-prix clair en faveur de l’efficacité énergétique. La diversité du tissu énergétique allemand s’avère donc constituer un terreau favorable à la révolution énergétique postnucléaire que l’accident de Fukushima a catalysée.

Agnès Sinaï

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21/09/2011 : Cahier des charges et formulaires de l’appel d’offre portant sur les projets supérieurs à 250 kWc

A télécharger ici

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1er Août 2011 : Le réseau électrique Français va-t-il exploser ?

Le réseau électrique Français va-t-il exploser ?

Guillaume David, président de la société Solstyce, nous propose un avis d’expert sur la nécessaire adaptation du réseau électrique français, afin de satisfaire l’évolution combinée des besoins du marché et du mix énergétique.

Article paru sur Actu environnement le 1er Août 2011. Retrouvez l’article ici

À en croire les gestionnaires de réseau français, ErDF ou RTE, la réponse est oui. Principale cause selon eux ? Le développement des énergies renouvelables, dites intermittentes, comme le photovoltaïque ou l’éolien, serait de nature à créer des coupures du réseau voire des « black out complets » en cas de production supérieure aux prévisions (Michelle Bellon, Présidente d’ErDF, article du Monde du 26 juin 2010).

Alors, faut-il stopper le développement des énergies alternatives pour protéger le réseau ? Naturellement non. Le réseau électrique français va vivre, sur les 30 années à venir, une véritable révolution, et le développement des énergies renouvelables n’en est qu’un signe tangible.

Une évolution inexorable du mix énergétique français

Aujourd’hui, le mix énergétique français repose sur :

  • Un parc nucléaire qui couvre 74% de la consommation française. Sa force : un coût de production faible. Sa principale faiblesse : une impossibilité d’adapter la production à la demande immédiate.
  • Un complément d’origine hydraulique, 12%, propre et adaptable à la demande immédiate ; les autres énergies renouvelables représentent 4% de la production.
  • Le solde, soit 11%, est principalement fourni par des centrales à charbon dont la production est parfaitement adaptable aux besoins immédiats.

Or, ce mix énergétique va inexorablement évoluer d’ici 2050.

Tout d’abord, la catastrophe Fukushima remet en question une stratégie énergétique majoritairement nucléaire. Il est difficile de prévoir son impact à court terme sur le territoire, mais il est évident que les certitudes dont se prévalaient jusque-là les pouvoirs publics sont ébranlées : réduction de la part du nucléaire ou sortie totale comme en Allemagne ? L’avenir le dira.

Le recours aux centrales à charbon comme « régulateur de la consommation » doit également être remis en question à moyen terme : la ressource s’épuise et l’impact écologique est totalement désastreux.

Quant à la production d’énergie d’origine hydraulique, la France tire déjà partie de son potentiel.

L’intégration des énergies photovoltaïques et éoliennes dans le mix énergétique est donc une nécessité. Ainsi la question qui est posée n’est pas de savoir si ces énergies sont en mesure de déstabiliser le réseau. La question est de faire évoluer le réseau pour prendre en compte ces nouvelles données d’entrée.

Les nouveaux besoins des consommateurs

La stabilité du réseau ne se limite pas à une maîtrise de la production. La consommation évolue également de son côté. Le développement du véhicule électrique, qui n’en est qu’à son balbutiement, est un exemple intéressant.

Selon le Livre Vert rédigé par le Sénateur NEGRE et publié le 27 avril 2011, les véhicules électriques pourraient atteindre 2 millions d’unités d’ici 2020, soit 5% du parc français. Sur la base d’une consommation de 0,15KWh par km et d’une distance annuelle parcourue de 20.000 km, la consommation électrique associée aux véhicules électriques serait de l’ordre de 6.000 GWh/an, soit l’équivalent de la production annuelle d’une centrale nucléaire.

Dans son étude du 3 février 2011, le cabinet McKinsey prévoit dans son scénario « médian » une parité entre les véhicules électriques et thermiques en 2035. La consommation induite serait alors de l’ordre de 10 centrales nucléaires, soit 17% du parc français…

Au-delà des volumes, le point préoccupant concerne l’heure de la charge des véhicules, majoritairement entre 18h et 19h au retour du travail. Or, cet horaire est déjà un pic de consommation !

Un réseau électrique français qui doit évoluer

Le réseau électrique français devra évoluer pour trois raisons majeures :
1- l’évolution du mix énergétique français,
2- le développement des énergies alternatives,
3- l’évolution du besoin des consommateurs. Pour cela, plusieurs chantiers doivent être travaillés.

Tout d’abord le renforcement du réseau (câble, automates …) est impératif pour passer d’un schéma de production centralisé (nucléaire) à un schéma décentralisé (énergies renouvelables : photovoltaïque, éolien, hydroélectrique).

Les expérimentations relatives au SmartGrid (réseau intelligent) sont également prioritaires. L’idée du SmartGrid est notamment de permettre un pilotage en temps réel de la consommation électrique en fonction des données du réseau. Par exemple :
- en cas de sur-consommation sur le réseau, permettre d’éteindre automatiquement un appareil électroménager pour le remettre en marche 2 heures plus tard,
- par défaut, planifier la recharge d’un véhicule électrique à 22h et non au moment ou le véhicule est branché, à savoir 18h.

Des pistes prometteuses existent également en termes de stockage de l’énergie (hydraulique ou batterie), pistes qui permettraient par exemple de stocker l’énergie entre 12h et 15h (pic de production photovoltaïque) ou entre minuit et 6h du matin (production nucléaire et pas de consommation) pour la distribuer entre 18h et 19h, pic de consommation nationale.

La mutation est déjà en marche

Plusieurs démonstrateurs SmartGrid se développent en France. Par exemple, à Lyon, où l’idée est d’alimenter une flotte de véhicules électriques avec une énergie photovoltaïque produite localement et stockée par batterie. L’ensemble du dispositif est piloté par un système intelligent de communication et de gestion de l’énergie.

Aujourd’hui, de nombreux acteurs technologiques et économiques s’emploient à imaginer le déploiement sur les territoires de systèmes intelligents qui permettraient de fédérer producteur d’énergie / distributeur / consommateur autour d’un modèle vertueux. L’idéal à atteindre est celui d’une parfaite synthèse entre :
- une utilisation rationnelle de l’énergie : économie, mais également utilisation de l’énergie quand elle est disponible
- le maintien d’un équilibre économique acceptable : peut-on imaginer un prix de l’électricité variant en temps réel en fonction de l’offre et de la demande ?
- et la garantie d’un confort d’utilisation, auquel l’homme moderne n’est pas prêt à renoncer !

Guillaume David, Président de Solstyce

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22/07/2011 : La VILLE DE SAINT MALO confie à SOLSTYCE le pilotage de l’appel à projets visant à équiper son patrimoine bâti de panneaux photovoltaïques

La VILLE DE SAINT MALO confie à SOLSTYCE le pilotage de l’appel à projets visant à équiper son patrimoine bâti de panneaux photovoltaïques

Télécharges le communiqué ici

La VILLE DE SAINT MALO est inscrite dans une démarche affirmée de développement durable et fait de la promotion des énergies renouvelables un enjeu majeur de sa politique. Par leur développement sur son territoire et sur son patrimoine, elle entend ainsi satisfaire aux objectifs de réduction de sa contribution carbone qu’elle s’est fixée dans son Plan Climat, récemment approuvé. C’est aussi le moyen de contribuer à son échelle à la mise en œuvre du pacte électrique breton, nouvel outil de gouvernance destiné à réduire la dépendance énergétique et notamment électrique de la région Bretagne.

Dans le cadre de cette étude, la VILLE DE SAINT MALO a souhaité étudier l’opportunité d’équiper le patrimoine bâti de la ville – près de 70.000m² de toiture – d’installations photovoltaïques produisant une énergie propre consommée localement.

Pour ce projet, la VILLE DE SAINT MALO a confié à SOLSTYCE le pilotage de la consultation qui a permis de retenir un opérateur local qui assurera d’ici 2012 le financement, la construction et l’exploitation des installations.

Cette opération permet à la Ville de bénéficier d’un loyer garanti sur 20 ans pour la mise à disposition d’un opérateur des toitures. Ce projet permettra d’alimenter 29 foyers malouins et d’éviter l’émission de 248 tonnes et CO2.

La mission confiée à SOLSTYCE a intégré la réalisation d’études de potentiel photovoltaïque sur le patrimoine bâti de la Ville, la consultation d’opérateurs « tiers investisseurs », l’analyse des offres au regard des aspects techniques, juridiques et financiers. A l’issue de ces analyses, SOLSTYCE a animé les négociations avec les candidats et a assisté la Ville dans la mise au point de la convention d’occupation.

Pour cette mission, SOLSTYCE s’est associé au cabinet d’avocats RAVETTO ASSOCIES qui a apporté son expertise sur le volet juridique de la mission.

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A propos de :

Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, LA VILLE DE SAINT MALO est l’une des plus visitées de Bretagne et attire près de 200 000 touristes en été. Elle est classée première dans le classement des destinations préférées des Européens en France. Fruit d’une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, pêche, commerce et voyageurs) et un centre économique. C’est aussi une terre d’accueil de grands évènements sportifs  et de manifestations culturelles de renommée nationale (Quai des Bulles, Etonnants Voyageurs) et internationale (La Route du Rhum).

SOLSTYCE est une société d’ingénierie, de construction et d’exploitation, spécialiste de l’énergie solaire photovoltaïque. SOLSTYCE accompagne architectes, collectivités locales, foncières, industriels dans la réalisation de leurs projets complexes tant sur les aspects techniques (intégration architecturale, contraintes ERP, …), que sur le plan juridique (montages tiers investisseurs, …).

Le Cabinet RAVETTO ASSOCIES est spécialisé dans le secteur de l’énergie et intervient en droit public des affaires. RAVETTO ASSOCIES accompagne les opérateurs publics et privés dans la définition des montages juridiques de leurs projets, puis dans les phases d’autorisations et cont

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11/06/2011 : La REGION AUVERGNE confie à SOLSTYCE le pilotage de l’appel à projets visant à équiper ses lycées de centrales photovoltaïques.

Mai 2011

Téléchargez le communiqué ici

La REGION AUVERGNE est inscrite dans une démarche affirmée de développement durable et fait de la promotion des énergies renouvelables un enjeu majeur de sa politique.

Dans le cadre de cette démarche, la REGION AUVERGNE souhaite équiper les toitures de ses lycées de centrales photovoltaïques qui produiront une énergie propre intégralement consommée sur la place. Les 18 lycées retenus offrent une surface totale de plus de 100.000 m².

Pour ce projet, la REGION AUVERGNE a sélectionné SOLSTYCE afin de piloter une consultation visant à confier à un ou plusieurs opérateurs le financement, la construction et l’exploitation de ces centrales.

La mission confiée à SOLSTYCE couvre la réalisation d’études de potentiel photovoltaïque au regard des nouvelles conditions de rachat de l’électricité, en vigueur depuis le 10 mars 2011, la consultation d’opérateurs « tiers investisseurs », l’analyse des offres sur les plans techniques, juridiques et financiers. A l’issue de cette analyse, SOLSTYCE animera les négociations avec les opérateurs pressentis, puis assistera la Région dans la mise au point de la convention d’occupation.

Pour cette mission, SOLSTYCE s’est associé au cabinet d’avocats RAVETTO ASSOCIES. RAVETTO ASSOCIES apportera une assistance sur le volet juridique de la mission.

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A propos de :

Regroupant l’Allier, le Cantal, la Haute-Loire et le Puy-de-Dôme, la REGION AUVERGNE compte 1 310 communes, 1.34 millions d’habitants pour une superficie totale de 26.000 km².

SOLSTYCE est un bureau d’étude spécialiste de l’énergie solaire photovoltaïque à même d’adresser les problématiques techniques complexes liées à des installations de grande envergure.  SOLSTYCE associe son expertise technique à une palette de services permettant de proposer aux Collectivités Locales, industriels et investisseurs une prise en charge globale des projets photovoltaïques, allant de l’étude de faisabilité à la maintenance des installations.

Fondé par un avocat de formation en droit public, le Cabinet RAVETTO ASSOCIES est spécialisé dans le secteur de l’énergie et intervient en droit public des affaires RAVETTO ASSOCIES accompagne les opérateurs publics et privés dans la définition des montages juridiques de leurs projets, puis dans les phases d’autorisations et contractuelles.

Contact presse : contact@solstyce.fr

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15/04/2011 : SOLSTYCE assure la construction d’une centrale photovoltaïque de 145 kWc sur la CHAMBRE DE METIERS ET DE L’ARTISANAT DE GRENOBLE.

Avril 2011 – pour diffusion immédiate

Téléchargez le communiqué ici

GAZ ELECTRICITE de GRENOBLE (GEG), producteur, fournisseur et distributeur de gaz et d’électricité, a confié à SOLSTYCE la construction de la centrale photovoltaïque en surtoiture du nouveau siège de la CHAMBRE DE METIERS ET DE L’ARTISANAT DE GRENOBLE.

Le nouveau siège de la CHAMBRE DE METIERS ET DE L’ARTISANAT DE GRENOBLE situé sur la ZAC Bouchayer-Viallet est un bâtiment « intelligent » et à énergie positive.

Le bâtiment réunit tous les critères imposés par les normes de la réglementation thermique (RT) 2020, issues du Grenelle de l’environnement. Neuf années d’avance, qui en font l’un des seuls bâtiments d’une telle qualité environnementale en France.

La surtoiture photovoltaïque de 1 150 m², d’une puissance de 145 kWc, contribue largement à ce résultat.  En effet, elle permet non seulement d’équilibrer le bilan énergétique du bâtiment, mais elle intègre également un système de récupération des eaux de pluie pour les sanitaires et l’arrosage et apporte de l’ombre à la toiture réduisant ainsi les apports caloriques en été.

A travers ce projet, SOLSTYCE réaffirme sa vision d’un marché photovoltaïque centré sur les installations à haute performance énergétique, intégrant non seulement la production d’énergie renouvelable sur le lieu de sa consommation, mais contribuant également à la gestion intelligente des ressources du bâtiment.

A propos de :

SOLSTYCE est une société d’ingénierie, de construction et d’exploitation, spécialiste de l’énergie solaire photovoltaïque. SOLSTYCE accompagne architectes, collectivités locales, foncières, industriels dans la réalisation de leurs projets complexes tant sur les aspects techniques (intégration architecturale, contraintes ERP, …), que sur le plan juridique (montages tiers investisseurs, …).

GAZ ELECTRICITE de GRENOBLE est le 6e distributeur français d’électricité et le 4e distributeur français de gaz. Avec plus de 100 ans de savoir-faire, de technologie et d’innovation, le GEG a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 123,4 millions d’euros en 2009. Les métiers de GEG couvrent l’ensemble du secteur de l’énergie, de la production à la distribution.

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14/01/2011 : SOLSTYCE signe un contrat cadre de deux ans avec GAZ ELECTRICITE de GRENOBLE pour la construction et l’exploitation de centrales photovoltaïques en surtoitures

Janvier 2011

Téléchargez le communiqué ici

Suite à un appel à candidatures lancé fin 2010, GAZ ELECTRICITE de GRENOBLE, producteur, fournisseur et distributeur de gaz et d’électricité, a sélectionné SOLSTYCE en tant que partenaire privilégié pour la réalisation d’installations photovoltaïques.

Ce partenariat s’inscrit dans l’engagement de GAZ ELECTRICITE de GRENOBLE (GEG) en matière de développement durable, et reflète sa volonté de développer plusieurs projets de mise en place d’installations photovoltaïques dans les années à venir.

Fort de son savoir-faire en projets photovoltaïques complexes et de grande envergure, SOLSTYCE prendra en charge la conception et la construction de plusieurs centrales photovoltaïques en surtoitures, pendant une période de deux ans, et ce dès le 1er trimestre 2011.

SOLSTYCE réaffirme ainsi sa vision d’un marché photovoltaïque centré sur les installations à haute performance énergétique, intégrant non seulement la production d’énergie renouvelable sur le lieu de sa consommation, mais contribuant également à la gestion intelligente des ressources du bâtiment.

A propos de :

SOLSTYCE est une société d’ingénierie, de construction et d’exploitation, spécialiste de l’énergie solaire photovoltaïque. SOLSTYCE accompagne architectes, collectivités locales, foncières, industriels dans la réalisation de leurs projets complexes tant sur les aspects techniques (intégration architecturale, contraintes ERP, …), que sur le plan juridique (montages tiers investisseurs, …).

GAZ ELECTRICITE de GRENOBLE est le 6e distributeur français d’électricité et le 4e distributeur français de gaz. Avec plus de 100 ans de savoir-faire, de technologie et d’innovation, le GEG a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 123,4 millions d’euros en 2009. Les métiers de GEG couvrent l’ensemble du secteur de l’énergie, de la production à la distribution.

Contact presse : contact@solstyce.fr

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