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28/01/2011 : Rejet du recours en suspension du décret du 9 décembre 2010

Nous publions ci-dessous le communiqué de presse du conseil d’état rejetant le recours en suspension de l’arrêté du 9 décembre 2010 suspendant l’obligation d’achat de l’électricité photovoltaïque.

A noter que le conseil d’état ne s’est pas prononcé ici sur l’illégalité de ce décret rétroactif. Cette illégalité est en cours d’analyse dans le cadre d’un recours en annulation en cours d’instruction.

Plusieurs entreprises de production d’électricité à partir de l’énergie solaire ont demandé au juge des référés du Conseil d’Etat la suspension de l’exécution du décret du 9 décembre 2010 suspendant l’obligation d’achat de l’électricité produite par certaines installations utilisant l’énergie solaire. Cette demande est rejetée pour défaut d’urgence.

La loi du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l’électricité a entendu encourager le développement de l’énergie solaire. A cette fin elle institue, à la charge d’Electricité de France et des autres distributeurs d’électricité, une obligation d’achat de l’électricité produite à partir de l’énergie solaire, selon des tarifs incitatifs dont la fixation a été renvoyée au pouvoir réglementaire. Les surcoûts induits pour les distributeurs par l’application de ces tarifs d’achat font l’objet d’une compensation financée par la contribution au service public de l’électricité, qui est un impôt prélevé sur chaque consommateur lors du paiement de ses factures d’électricité. L’article 10 de la loi prévoit toutefois que cette obligation d’achat peut être suspendue par décret, pour une durée maximale de dix ans, si elle ne répond plus aux objectifs de programmation pluriannuelle des investissements de production d’électricité. En application de ces dispositions, le décret n° 2010-1510 du 9 décembre 2010 a suspendu pour une durée de trois mois l’obligation d’achat de l’électricité produite par certaines installations utilisant l’énergie solaire.

Plusieurs producteurs d’électricité exploitant de telles installations ont demandé au Conseil d’Etat l’annulation de ce décret. Ils ont également demandé au juge des référés du Conseil d’Etat, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de prononcer la suspension de son exécution.

Saisi en application de ces dispositions, le juge des référés peut dans des délais très brefs prononcer la suspension d’une décision administrative en cas de doute sérieux sur sa légalité, à la condition qu’il y ait urgence à le faire. C’est le cas si cette décision porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu’il entend défendre. Cette condition d’urgence s’apprécie de manière globale, c’est-à-dire qu’il appartient au juge de mettre en balance les arguments qui plaident en faveur du maintien des effets de la décision administrative contestée et ceux qui, au contraire, vont dans le sens de leur suspension.

C’est à une telle mise en balance que le juge des référés s’est livré en l’espèce.

Il relève tout d’abord que la mesure prise par le décret contesté est motivée par la nécessité de réexaminer le système d’incitation à la production d’électricité d’origine solaire, au regard du dépassement prévisible des objectifs de programmation pluriannuelle en la matière. En effet ces objectifs, qui découlent actuellement d’un arrêté du 15 décembre 2009, sont fixés à 1 100 mégawatts (MW) au 31 décembre 2012 et à 5 400 MW au 31 décembre 2020. Or, à la fin du mois de novembre 2010, la capacité de production déjà installée s’élevait à 800 MW et les demandes d’achat déposées par les producteurs, en cours d’instruction, représentaient une capacité de 5 375 MW.

Compte tenu de cet excédent prévisible des capacités de production par rapport aux objectifs fixés et de la faible durée de la suspension de l’obligation d’achat prévue par le décret (trois mois), le juge des référés écarte ensuite l’argument selon lequel ce décret créerait une situation d’urgence écologique et énergétique en compromettant le développement des énergies renouvelables.

Enfin, le juge des référés reconnaît que le décret risque d’entraîner pour les entreprises concernées un préjudice économique. Toutefois, il prend également en compte l’intérêt public qui s’attache au réexamen du système d’incitation à la production d’électricité d’origine solaire. Il relève en effet que, dans ses modalités actuelles, ce système risque de soumettre les consommateurs d’électricité à de fortes hausses des montants dus au titre de la contribution au service public de l’électricité. Il prend aussi en compte les risques que pourrait faire peser sur les producteurs l’hypothèse d’une suspension du décret en référé qui serait suivie plusieurs mois après d’un rejet au fond des requêtes introduites contre ce décret.

Le juge des référés conclut, au regard de l’ensemble des éléments qui lui étaient soumis, qu’il n’y a pas urgence à suspendre le décret contesté. Il rejette par conséquent la demande de suspension, sans avoir à examiner la question de la légalité de ce décret. Le Conseil d’État reste cependant saisi des requêtes au fond tendant à son annulation, qui sont en cours d’instruction et sur lesquelles il lui appartiendra de se prononcer.

Conseil d’Etat, juge des référés, 28 janvier 2011,
Société Ciel et Terre et autres, n°s 344973 et autres

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25/01/2011 : Le “J’accuse” de Jean Louis Bianco

25/01/2011 : Le “J’accuse” de Jean Louis Bianco

Jean-Louis Bianco, député (PS), président du Conseil Général des Alpes de Haute- Provence, ancien ministre communique:

Bianco

« J’accuse le gouvernement de vouloir tuer la filière photovoltaïque en France.

Après une cacophonie de textes réglementaires se contredisant les uns les autres, le gouvernement a décidé brutalement un moratoire qui met en péril des centaines d’entreprises. « Un moratoire rétroactif n’est pas acceptable » s’est indigné Jean-François Roubaud, le président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME).

Après coup seulement, le gouvernement a entamé une prétendue concertation à côté de laquelle la méthode suivie pour les retraites ferait presque figure d’exemple ! Le vice-président du comité de liaison pour les énergies renouvelables (CLER) a déclaré : « C’est l’anti-Grenelle. On ne nous donne aucun document au préalable, il n’y a pas de vraie négociation ».

En réalité, le gouvernement est en train d’inventer une usine à gaz digne du Gosplan : édiction de quotas de puissance installée avec des appels d’offres qui favoriseront les grands projets par rapport aux PME.

« Je voudrais faire pour les énergies renouvelables ce que le général de Gaulle avait fait pour le nucléaire » disait Nicolas Sarkozy en 2008.

Une fois de plus, il fait le contraire de ce qu’il proclame. »

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25/01/2011 : La lettre au Monde de l’Association des Industriels du Photovoltaïque Français aux ministres concernées

25/01/2011 : La lettre au Monde de l’Association des Industriels du Photovoltaïque Français aux ministres concernées 

Extrait de la lettre parue dans le journal Le Monde (télécharger la lettre ici)

En ces temps de crise économique, nous voudrions vous apporter quelques bonnes nouvelles : il existe en France une filière économique qui a créé plus de 20 000 emplois et investi des centaines de millions d’euros pour créer des dizaines d’usines sur le sol français. Cet effort considérable a été une fois de plus réalisé par des dirigeants de PME et d’ETI et ce, en à peine 30 mois ! Mais notre travail n’est pas fini dans cette guerre économique qu’est la mondialisation, nous ne pouvons pas relâcher nos efforts. Les perspectives du marché mondial sont gigantesques avec 30 GW annuels, soit près de 100 milliards de dollars en 2012, et ce n’est qu’un début !

Pour faire de cette filière française une filière capable d’exporter dans le monde entier, nous devons investir des sommes colossales dans les prochaines années. Ainsi, ce sont près de 500 millions d’euros qui devraient être investis en 2011 par nos sociétés, notamment pour le développement de la filière amont, en particulier la fabrication des cellules. Pour réaliser ces investissements, nous avons besoin d’un marché national suffisamment important, mais surtout stable et pérenne. Vous comprendrez aisément que le moratoire sur l’énergie solaire, qui a conduit à diviser par deux nos carnets de commandes, et geler toute action de développement pendant trois mois, nous enlève toute visibilité et bloque l’ensemble de nos projets industriels. Cette décision prise dans la précipitation par nos ministères de tutelle, nous fait perdre un temps précieux dans cette course mondiale à la performance.

Alors OUI, Mesdames et Monsieur les Ministres, il existe des solutions, et NON la France n’est pas condamnée à perdre ses usines. Mais si aujourd’hui nous vendons des avions dans le monde entier, c’est qu’il y a vingt ans nos dirigeants politiques ont été visionnaires et ont eu le courage d’investir pour créer une vraie filière industrielle. Nous attendons cette même vision et ce même courage de votre part.

Les discussions avec le gouvernement sur l’avenir du marché photovoltaïque ont repris et l’AIPF y prend part. Cependant, il y a des choix politiques qui ne relèvent pas de la concertation telle qu’elle a été organisée. Il est nécessaire que le gouvernement soit à l’écoute de notre industrie pour renforcer cette filière novatrice et exportatrice. C’est la raison pour laquelle nous sollicitons un entretien avec vous, Mesdames et Monsieur les Ministres, afin de vous exposer nos propositions. Veuillez agréer, Mesdames et Monsieur les Ministres, l’expression de notre très haute considération.

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24 Janvier 2011 : Lettre ouverte au Président de la Republique, par Benoit Praderie

Photovoltaique : Lettre ouverte au Président de la Republique (parue sur le site mediapart.fr)

16 Janvier 2011 Par Benoit PRADERIE

Lettre ouverte au Président Sarkozy

INDUSTRIE PHOTOVOLTAÏQUE :VERS LE POLE EMPLOI.

13 janvier 2011

Comme beaucoup d’autres ce matin à Toulouse-Blagnac, dans l’immense hall d’assemblage de l’A380, j’ai eu l’honneur d’être invité, en tant que chef d’entreprises et conseiller du commerce extérieur, au discours que vous avez prononcé à l’occasion des vœux aux forces économiques de la nation. « Il faut plus d’industrie française, plus d’innovation, plus d’entrepreneurs » avez-vous dit avec enthousiasme. Vous avez longuement vanté la vitalité industrielle de l’Allemagne. On voudrait vous croire. Las.

Il existe une industrie dont l’Allemagne est leader mondial avec plus de 200.000emplois créés, des milliers de PME, une innovation permanente et une politique industrielle qui donne le « la » au marché mondial. C’est celle des énergies nouvelles et renouvelables (ENR), notamment l’éolien et le solairephotovoltaïque (PV). Curieusement, la veille (12 janv)[1] la France a décidé qu’il ne fallait pas que cette industrie se développe trop vite, sonnant même son hallali. Une des plus dynamiques filières industrielles que le monde ait connues sedéveloppe trop vite ?!… « Il faut libérer les forces vives » disiez-vous ce matin aux Acteurs Economiques de la nation.

Ainsi pour assurer le développement (sic) de cette énergie, il est proposé derevenir à des procédures ineptes (quotas et appels d’offre) qui ont démontré, partout dans le monde, leur inefficacité. « Une politique française qui innove et trace l’avenir » nous avez-vous dit.

Cette réunion est la suite logique au moratoire de 3 mois décrété le 9 décembre quiplongeait une jeune et fragile filière dans l’inconnu. Elle était déjà flageolante après une année ponctuée d’une dizaine d’arrêtés changeant si vite les règles que tout le monde continue de s’y perdre. Panique. Déjà on licencie[2], on abandonne des projets d’investissement [3]. Dans ma propre société, c’est quelques millions d’euros d’investissement quisont en jeu, des milliers d’heures de travail sur des projets représentant plus d’une centaine de millions d’euros ; la consommation électrique annuelled’une ville de 50.000 personnes. « Notremaison brûle et nous regardons ailleurs »[4]. Cela ne vous rappelle rien ?

Tropvite !? Ce n’est pas anodin : soit ceux qui écrivent vos discours se moquent de vous, soit vous vous moquez des Français et dans le cas présent, des acteurs économiques du pays.

Illustrons pour les ENR, cette « vision industrielle » que vous souhaitez insuffler : là où la France planifie l’installation de 5.400 MW photovoltaïque en 10 ans[5], l’Allemagne fera 10 fois plus[6]. Là où la France entend installer 25.000 MW éoliens en 10 ans (qu’elle ne fera jamais), l’Allemagne prévoit 2 fois plus (qu’elle fera). Là où la France assouplit la réglementation sur le nucléaire[7], l’Allemagne lui impose une taxe de 13,8 milliards d’euros (sur 6 ans) pour financer le développement… des ENR.

A l’évidence, en Allemagne le soleil brille plus fort qu’en France. Trèves deplaisanterie :  force est de constater que (i) notre voisin sait bâtir une politique industrielle et(ii) a fait le choix des énergies du XXIème siècle, sans forcément renier celles du passé.

De très nombreux chefs d’entreprises ont mis leur énergie (et leurs économies !) pour développer le secteur du photovoltaïque. Nous avons créé des milliers d’emplois ces deux dernières années. Nous avons des projets en cours d’instruction, de financement ou de construction. Que vont-ils devenir ? Que vont devenir nos salariés ? La commission Charpin/Trinka répondu hier : il faut purger, limiter, contraindre. Votre éloge au dynamisme est criant de sincérité, mais nous condamne.

Un des problèmes de l’industrie française (notamment vis-à-vis de l’Allemagne, on y revient toujours…) c’est son faible tissu de PME. Pris le doigt dans le pot de miel, votre gouvernement fait preuve d’une remarquable opiniâtreté à faire le contraire de vos discours. La France industrielle, ce n’est pas seulementdes grands groupes, même si Toulousains, acteurs économiques et Français, nous sommes fiers de la réussite d’Airbus, qui nous accueillait aujourd’hui[8]. Mais combien de centaines de milliers de salariés en Midi-Pyrénées ne travaillent pas pour Airbus ?

Ne peuvent en effet résister à pareille canonnade que les mastodontes de l’énergie dont on sait combien ils ont fait opposition à la promotion des ENR. Alors que tous les pays de la planète profiteront de quelques millions d’emplois que ces indispensables filières engendreront, la France sabre à tout va, campée sur une idéologie de nécrologues.

Franchement Monsieur le Président, peut-on réellement se passer d’énergies renouvelables et d’une industrie nationale compétitive ? Les ENR sont, après la sobriété et l’efficacité énergétique, la seule réponse pérenne à la disette annoncée. LaFrance « à perdre » continue donc son œuvre, fossoyeuse de nos espoirs et des avenirs communs. Il existe des sports où une main ne sert à rien.

Nos amis allemands disent même : « Mit Speck fängt ManMäuse ! »[9].

Benoit Praderie

Chef d’entreprises dans le photovoltaïque, Conseiller du commerce extérieur de la France.

[1] Commission de concertation sur le photovoltaïque Charpin/Trink

[2] Par exemple : quelques dizaines d’emplois annoncés dans les DOM-TOM ; 95 emplois chez Photowatt (5/01/11)

[3] Cf. Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy des industriels du photovoltaïque français (7/10/10) annonçant la suspension d’une demi-douzaine de créations/extensions d’usines de modules PV. Egalement, mise en sommeil du projet de construction d’une usine de fabrication de modules d’une capacité de 100 MW/an à Bordeaux (EDF + l’américain FirstSolar)

[4] Jacques Chirac, Sommet de Johannesburg, septembre 2002.

[5] Loi d’application du Grenelle de l’environnement, juillet 2010.

[6] « Plan d’action nationale sur les énergies renouvelables » adopté le 4 aoûtdernier.

[7] Autorisation d’augmenter les rejets des centrales nucléaires sans procédure d’enquêtepublique (Assemblée Nationale, 11/05/10); Assouplissement des conditions de garantie pour le démantèlement des centrales (décret du 29/12/10).

[8] Signature le12/1/11 du plus gros contrat de tous les temps avec la compagnie indienne IndiGo (180 Airbus A320)

[9] Proverbe allemand dont l’équivalent français est : « on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre »

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22 Janvier 2011 : Lancement de la division “royaume uni” de Solstyce

22 Janvier : Solstyce s’étend au royaume uni

Solstyce entend mettre à disposition du marché anglais son savoir faire de pointe développé dans le domaine de l’électricité photovoltaïque.

Retrouvez Solstyce en anglais sur www.solstyce.co.uk

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19 Juin 2010 : La presse Marocaine parle de Solstyce

19 Juin 2010 : La presse Marocaine parle de Solstyce
Suite au colloque “Expérience française en matière d’énergie renouvelables”, consultez l’article paru sur le journal maroceco :
Energies renouvelables : les français veulent leur part du gâteau

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14-15 Juin 2010 : colloque “Expérience française en matière d’énergies renouvellables”

14-15 Juin 2010 : colloque “Expérience française en matière d’énergies renouvellables”
Consultez la présentation de Solstyce : Présentation Solstyce – CASABLANCA2

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26 Mai 2010 : Lancement du site web Solstyce en espagnol

26 Mai 2010 : Lancement du site web Solstyce en espagnol
Solstyce met en ligne une version de son site internet en espagnol à l’adresse http://es.solstyce.fr/

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12 Mai 2010 : Solstyce sera présent au Maroc du 14 au 17 Juin à l’occasion du colloque “Expérience française en matière d’énergies renouvellables”

12 Mai 2010 : Solstyce sera présent au Maroc du 14 au 17 Juin à l’occasion du colloque “Expérience française en matière d’énergies renouvellables”
Cette rencontre entre industriels marocains et français sera l’occasion de tisser des relations de travail avec les acteurs locaux, industriels, investisseurs ou bureaux d’études. Le gouvernement marocain s’est fixé des ambitions très élevées de développement des énergies renouvelables d’ici à 2020. Solstyce s’est fixé comme priorité de contribuer au développement de l’énergie photovoltaïque sur le bassin méditerranéen. Nous serons donc présent à Casablanca pour revenir sur notre expérience et présenter notre vision du développement du photovoltaïque au Maroc.
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Consultez le programme du colloque :
Programme Colloque “Expérience française en matière d’énergie renouvelables” – Casablanca 14 et 15 Juin 2010

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Plan solaire méditérannéen, document de cadrage

Consultez le document de cadrage du plan solaire méditérranéen (document UE, Jan 2010) :
Identification Mission for the Mediterranean Solar Plan, Final report – January 2010
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